Kiné-Actu

Test de vêtements compressés Spécifiques au syndrome d'Ehlers-Danlos.

Une étude unique au monde est en cours au CMCR des Massues, à Lyon : grâce à la mobilisation de partenaires publics et privés, des patients atteints du syndrome d'Ehlers-Danlos testent l'efficacité de gilets compressifs. À la clé : leur possible remboursement par la Sécurité sociale. Véronique Vigne-

Lepage

07 avril 2016

Le progrès

« Si les résultats sont probants scientifiquement, la musicothérapie pourra être proposée dans différents hôpitaux. Cette étude inédite d'un coût global de 56 DOO euros est financée par la Fondation Apicil, France Alzheimer et le fonds de dotation Brou de Laurière. « La majorité des patients semblent déjà satisfaits de leur participation aux ateliers, certains d'entre eux se découvrent de nouveaux talents et les premiers retours des intervenants artistiques sont déjà très positifs », selon Isabelle Rouch, docteur au CHU de Lyon chargée du projet. » S.R.

05 avril 2016

Le Point

« La pratique du chant permettrait de réduire la douleur ! Et même d'améliorer les capacités cognitives des personnes atteintes de troubles de la mémoire ! Afin de valider scientifiquement ces hypothèses, des médecins chercheurs des CHU de Lyon et de Saint-Étienne viennent de lancer une étude destinée à prouver les bienfaits de la pratique du chant et de la faire accepter comme véritable thérapie.

Plusieurs études médicales ont déjà tourné autour du sujet. Pour démontrer notamment que le pouvoir relaxant de la musique permettait de diminuer les douleurs chroniques des patients. Ou encore l'effet positif de l'audition d'une musique familière sur le fonctionnement cognitif, les états anxieux ou dépressifs des malades atteints de troubles de la mémoire. » Catherine Lagrange

01 avril 2016

Féminin santé

« ALGODYSTROPHIE Un syndrome douloureux & complexe : des vidéos pour comprendre.

Pour faire comprendre les rouages complexes de cette pathologie et donner des clés de prise en charge le parti pris du film est celui de I’empathie de I’humour et d’un langage adapte au public. Il combine de manière rythmée des illustrations animées des explications de professionnels de santé des témoignages sonores de deux enfants un commentaire alerte et très pédagogique soutenu par les voix chaleureuses de deux comédiens et une création musicale de qualité (…). » J.B .

01 avril 2016

QUE CHOISIR SANTE

« Schizophrène, je me suis reconstruit avec la sophrologie et les massages (…) En accord avec leurs psychiatres référents, plusieurs patients du CHU ont suivi des sessions de douze séances de massages collectifs (automassages) ou individuels Cette recherche, financée par la Fondation de lutte contre la douleur APICIL, a d'ores et déjà donne des résultats très prometteurs ». Joëlle Maraschin

01 mars 2016

TOP SANTE

« Nouvelles approches antidouleur à l'hôpital (…) Face à des douleurs chroniques et rebelles aux traitements, les anesthésistes et les médecins de la douleur ont été les premiers à s'intéresser aux méthodes non médicamenteuses et à se former. Notamment pour soulager certaines fibromyalgies (douleurs musculaires diffuses) et des douleurs neuropathiques postopératoires. Mais pour les étudier et les mettre en pratique, il faut aussi des budgets suffisants, apportés parfois par des organismes privés. Ainsi, la Fondation APICIL (voir encadré) finance les initiatives des équipes médicales, des chercheurs et des associations développant de nouvelles approches contre la douleur. (…) » Isabelle Gonze

01 février 2016

Le dauphiné

Cette adaptation précise de l'analgésie présente un double avantage: d'une part, elle évite l'insuffisance de l'analgésie lorsque le patient n'est pas en capacité d'exprimer sa douleur, et d'autre part, elle évite d'utiliser des doses trop importantes d'analgésiques qui peuvent être responsables d'effets secondaires néfastes.

Il est, par exemple, démontré que chez l'enfant anesthésie, la mesure du réflexe de dilatation pupillaire est un témoin sensible de la réponse à la douleur.

Par ailleurs, utilisée lors d'un accouchement, cette technique permet de diminuer les doses de produits anesthésiants d'une péridurale.

 

Jean SARFATI

20 mars 2015

L'ESSOR DE L'ISERE

"Une équipe du CHU de Grenoble diagnostique la douleur chez un patient en mesurant la dilatation de sa pupille à l'aide du vidéopupillomètre. Détails :

L'un des symptômes observes lorsque la douleur se manifeste chez un patient est la dilatation de sa pupille. L'équipe du Pr Jean-François Payen, chef du service anesthésie et réanimation du CHU de Grenoble utilise le vidéopupillomètre, un appareil permettant une mesure précise du niveau de dilatation pupillaire directement lié à l'intensité de la douleur. Le projet a bénéficié d'un financement de  20k€ de la Fondation APICIL."

David Merle

06 mars 2015

METRONEWS LYON - 5 février 2015

"Non, l'hypnose n'est pas réservée au monde du spectacle et aux artistes comme Messmer. Depuis  quelques mois, l'hôpital Saint-Joseph/Saint-Luc de Lyon a décidé de former le personnel des urgences à cette pratique. Médecins, infirmiers, aides-soignants ou brancardiers ont donc appris comment « modifier l'état de conscience » des patients. « Ce n'est pas une baguette magique, mais cela nous permet de traiter la douleur et l'anxiété, précise Didier Brodsky, médecin urgentiste. »

Depuis le mois de juin 2014, environ 300 personnes ont ainsi été hypnotisées à Saint-Joseph/Saint-Luc."

PIERRE-ALEXANDRE BEVAND

15 février 2015

L’essor du Rhône

30 JANVIER 2015

"Dans le cadre de l’accompagnement global du patient, le centre hospitalier Saint-Joseph Saint-Luc a mis en place une formation à l'hypnose pour son personnel. Ce projet, pour partie finance avec le concours de la fondation APICIL, est destiné à simplifier la prise en charge de la douleur et de l'anxiété.

Dans un premier temps, seule une partie du personnel du service des urgences avait été formée à ces techniques d'hypnose. La formation a ensuite été ouverte aux professionnels d'autres services de l'établissement cardiologie interventionnelle, imagerie et réanimation."

30 janvier 2015

infirmiers.com

"La consultation douleur de l’hôpital Saint-Jean-de-Dieu est devenue un Centre régional d’évaluation et de traitement de la douleur en psychiatrie.

Il y a 5 ans, le docteur Jean-Pierre Lassaigne, médecin chef du département de médecine polyvalente du CH Saint-Jean-de-Dieu , à Lyon, alerte la Fondation APICIL sur le manque de prise en compte de la douleur, aiguë ou chronique, des personnes atteintes de pathologies mentales. Il fait part de la nécessité de sensibiliser, de former le monde médical et de développer des structures adaptées. Il présente alors à la Fondation APICIL un projet pour la création de la première consultation douleur au sein d'un hôpital psychiatrique en France."

28 janvier 2015

Le tout Lyon

"Convaincu que la guérison ne s'arrête pas à la sortie de l'hôpital, le docteur Serge Duperret, chef du service de réanimation de l'hôpital de la Croix-Rousse, s'est inquiété du sort de ces patients greffes, perturbés par des sentiments confus et mêles de douleur, d'empathie, de gratitude et de peine non évacuée. Il a alors soutenu Noel Rugliano dans son projet d'association « Carnet de voyage », créée en novembre 2014, qui propose un atelier d'écriture et de parole pour les personnes transplantées.

Il se déroule dans un local prêté par la mairie du cinquième arrondissement de Lyon sous la houlette d'Isabelle Sarcey, biographe et animatrice professionnelle, lors de séances mensuelles de trois heures.(...)"

Agnès Giraud-Passot

19 janvier 2015

Le progrès – 19 janvier 2015

"Un atelier d'écriture pour les patients greffes Depuis novembre 2014, un atelier d'écriture et de parole pour les personnes greffées se réunit une fois par mois dans une annexe de la mairie du 5e à Lyon. Animé par Isabelle Sarcey d'Iscriptura, il a été initié par Noel Rugliano, président de l'association « Carnet de voyage », transplanté en 2011, et le Dr Serge Duperret, chef du service réanimation de l'Hôpital de la Croix-Rousse. Il est soutenu par la Fondation APICIL contre la douleur. L'atelier  'adresse aux personnes qui ont subi une transplantation de tout organe solide, ainsi qu'aux aidants et accompagnants. Chaque séance se déroule sur trois heures. »"

19 janvier 2015

AUBAGNE AU JOUR LE JOUR

"L’hypnose, avant et pendant les soins, a désormais sa place à l'hôpital d’Aubagne. L'an dernier et en 2013, une quarantaine de soignants a été formée à l'hypnoanalgésie et « à la distraction par le jeu » des jeunes patients C'est Paula Battaglmi, chef du service pédiatrie, qui a permis l’obtention de cette formation dont le coût, 13 000 euros, a été financé, à parts égales, par la Fondation Apicil , dont la vocation est de lutter contre la douleur, et par L’hôpital. La formation de trois jours, assurée par L’association Sparadrap, a été tout de suite mise en application."

15 janvier 2015

La Provence – 14 janvier 2015

"En place depuis près de deux ans dans le service tout le personnel soignant (sans exception) a été forme en trois jours, grâce à l'aide financière de la fondation Apicil.

Et le moins que l'on puisse d i r e, c ' e s t q u e l ' h y p n o a n a l g é s i e fait l’unanimité "Ça a changé le vécu du soin de l’enfant, et par extension le nôtre et celui des patient:,", admet Natacha Estournet, infirmière Sa collègue Patricia Poyatos, auxiliaire en puériculture de nuit, va dans ce sens « L’ambiance dans la salle de soins n’est plus du tout la même. II y a beaucoup moins de hurlements et de stress ». "

Ludovic FERRO

14 janvier 2015

Renouveau

Une prise en charge multidisciplinaire du syndrome fibromyalgique
« Depuis 2009, l'équipe multidisciplinaire de la consultation de la douleur chronique du Centre hospitalier Emile-Roux s'intéresse au syndrome fibromyalgique. 680 DOO personnes sont concernées en France 80 à 90 % d'entre elles sont des femmes. « C'est un syndrome très difficile àdétecter, puisqu'il ne peut pas êtredécelé lors d'une prise de sang ou sur une radiographie. En moyenne, il faut trois ans et demi pour le découvrir. Ilse caractérise par des douleurs diffuses, dues à la contraction permanente des muscles », explique le docteur Gilbert André, responsable de l'équipe multidisciplinaire de la lutte contre ce syndrome. (…) »

10 février 2013

Le Progrès

Centre hospitalier : des soins de bien-être uniques dans l'Ain
« Santé. L'hôpital Montpensier mène depuis le début de l'année une expérience de socioesthétique dans ses services d'oncologie et de soins palliatifs. Une esthéticienne apporte un peu de confort aux patients en leur proposant des soins et des massages. Une première dans l'Ain, qui va être pérennisée.
L’initiative est à saluer. Depuis le début de l'année, le centre hospitalier de Trévoux mène une expérience de socioesthétique auprès des patients traités pour des cancers et ceux admis en soins palliatifs (…) » Régis Barnes.
15 novembre 2012

Le Progrès

Soins esthétiques à l'hôpital de Trévoux : une première dans l'Ain « (…) cette jeune esthéticienne employée par l'association lyonnaise Éveil des sens, permet aux patients de retrouver une image de soi et une dignité souvent altérées par la maladie. Cette démarche est possible grâce au soutien financier de la fondation Apicil qui subventionne ce dispositif pendant un an à hauteur de 9 700 euros. (…)Devant les retombées très positives chez les patients et leurs familles, Benjamin Durand, le directeur adjoint de l'hôpital Montpensier, s'est engagé à pérenniser la venue de cette esthéticienne pas comme les autres. Ses interventions seront peut-être même élargies à d'autres jours. » Régis Barnes.

14 novembre 2012

La montagne

Prise En Charge Multimodale Du Syndrome Fibromyalgique.
« Le Puy-En-Velay.Hôpital Emile-Roux. Une soirée d’information sur la prise en charge multimodale du syndrome fibromyalgique se déroulera mercredi 14 novembre à 20 h 30 au centre hospitalier Emile- Roux. Ce projet innovant est soutenu par la Fondation APICIL et ADOL 43 pour une durée de 3 ans.(…) »

13 novembre 2012

Le quotidien du médecin

Hypnose contre la douleur : Un engouement qui ne cesse de croître « L'hypnose, thérapeutique complémentaire dans la lutte contre la douleur, ne cesse de gagner du terrain, suscitant curiosité et engouement croissants des patients et des soignants. Les spécialistes soulignent que leurs consultations ne doivent pas intervenir « en dernier recours » face aux douleurs rétives. PLUS DE CINQ CENTS personnes ! Sans compter plusieurs dizaines qui ne s'étaient pas inscrites au préalable sur Internet : la conférence sur « l'hypnose dans la lutte contre la douleur », organisée pour la première fois au grand amphithéâtre de l'université Lyon U par la fondation Apicil, a connu un succès inattendu. (…) » Gérard Clavay

12 novembre 2012

Eveil de la Haute Loire

La prise en charge du syndrome fibromyalgique
« Une soirée d'information sur la prise en charge multimodale du syndrome fibromyalgique au Centre Hospitalier Emile Roux se déroulera le mercredi 14 novembre à 20h30 à l'IFSI du Centre Hospitalier Emile Roux Ce projet innovant est soutenu par la Fondation APICIL et ADOL 43 pour une durée de 3 ans. Actuellement, 53 personnes atteintes du syndrome fibromyalgique ont pu bénéficier de cette prise en charge (…) »
08 novembre 2012

Tribune de Lyon

L'hypnose médicale, une nouvelle approche pour lutter contre la douleur
Acteur reconnu d'utilité publique, la Fondation APICIL lutte conte la douleur depuis sa création, en 2004. Son action est nationale, son siège basé à Lyon.Au cours des huit annéesd'études en médecine, seulement22 heures sont consacrées à la douleur De plus, environ 20% de la population française souffrent de douleurs chroniques, explique Nathalie Aulnette, sa dynamique directrice Le rôle de la fondation ? Encourager les méthodes innovantes de manière à faire évoluer les pratiques de lutte conte la douleur, en complément des traitements médicamenteux c’est le cas de l’hypnose médicale qui est basée (…) » E.C.
01 novembre 2012

METRO INTERNATIONAL

"Pour aborder en toute sérénité le calvaire du bloc opératoire, choisissez… l’hypnose. Fini le stress des opérations chirurgicales ! Mais attention (...) : "on n’utilise ni fluides ni magnétismes étranges", prévient le médecin anesthésiste Don Pierre Giudicelli. Une fois en salle d’opération, le patient discute simplement avec l’anesthésiste sur un sujet qui lui procure du plaisir. (...) . Cet autre choix que l’anesthésie est appliqué depuis 2008 à la clinique du Val-d’Ouest, à Ecully. Trente infirmiers, chirurgiens et anesthésistes ont été formés grâce à la fondation Apicil contre la douleur. Plus d’une cinquantaine d’hypnoanesthésies sont pratiquées chaque année."

01 mai 2012

LYON WEBZINE

"L'utilisation de l'hypnose médicale dans le cadre de l'anesthésie pédiatrique - ou hypnoanesthésie - est une méthode innovante qui complète la prise en charge de la douleur dans le cadre de la chirurgie. La Clinique du Val d'Ouest travaille dessus depuis maintenant quelques années au bloc opératoire. Le directeur Jean-Paul Varichon accorde notamment une importance particulière à la formation de son personnel à la psychologie du patient douloureux via l'hypnoanalgésie. Les équipes de médecins réanimateurs-anesthésistes et d'infirmières anesthésisites ont reçu une formation spécialisée par l'Insitut Français d'Hypnose." Paul DESCHAMPS

01 mai 2012

LE PROGRES

Une trentaine de personnels, dont cinq médecins, ont été formés lors de sessions organisées grâce l'aide financière apportée en partie par la Fondation Apicil Nathalie Aulnette (Fondation Apicil), Catherine Imbert (Val d'Ouest),le docteur Guidicelli et deux infirmières formées de l'hypnoanesthesie « Nous pratiquons l'hypnoanesthesie en pédiatrie et pour des actes de dermo-chirurgie», (…) L'avenir de l'hypnoanesthesie en pédiatrie semble prometteur, car il s'agit d'un acte moins traumatisant pour l'enfant qu'une anesthésie traditionnelle L'opération terminée, Mathilde reprend très vite ses esprits A peine se souvient-elle d'une légère piqûre mais, assure-t-elle, «les myrtilles étaient très belles» Gisèle LOMBARD

27 avril 2012

Métro

Lyon: passer au bloc opératoire sous hypnose
« Pour aborder en toute sérénité le calvaire du bloc opératoire, choisissez… l’hypnose.
Fini le stress des opérations chirurgicales ! Pour aborder en toute sérénité le calvaire du bloc, choisissez… l’hypnose. Mais attention, "rien à voir avec un quelconque spectacle de cabaret : on n’utilise ni fluides ni magnétismes étranges", prévient le médecin anesthésiste Don-Pierre Giudicelli. Une fois en salle d’opération, le patient discute simplement avec l’anesthésiste sur un sujet qui lui procure du plaisir. Tout occupé par la conversation, il en oublie la douleur et peut subir l’intervention sans rien ressentir.(…) »
02 avril 2012

LE LIEN SOCIAL

«  Le dispositif Histoire d'en parler s'effectue dans le cadre de l'hôpital public et les séances se tiennent à l'hôpital de La Grave, à Toulouse. Pourtant cette initiative ne reçoit aucun financement public La pédiatre et les pédopsychiatres à l'origine de cette démarche doivent faire appel à des subsides privés. Les groupes Histoire d'en parler ne fonctionnent
qu'avec l’aide de la Fondation Orcip (créée par des organismes de prevoyance) qui verse 32 000€ et de la Fondation Apicil (spécialisée dans la lutte contre la douleur) qui octroie 29 400€. Le partenariat de trois ans avec ces deux fondations se poursuit jusqu'en 2013 Que se passera-t-il ensuite ? » B.V.

15 mars 2012

Biothech Infos

Le resvératrol : analgésique et anti-inflammatoire ? « Les propriétés de certains polyphénols naturels comme le resvératrol ouvrent des perspectives de nutriphytothérapie pour le traitement de l’inflammation articulaire. Un réel espoir pour le traitement des douleurs liées à l’arthrose. Les molécules de polyphénol, découvertes dans la peau du raisin rouge lorsquela vigne est « stressée » (manqued’eau, infections par exemple), sont impliquées dans la défense contre les pathogènes. Le resvératrol en particulier jouerait un rôle important dans cette action.(…) La Fondation Apicil  a mis en œuvre le programme« Soulager autrement les douleurs de l’arthrose ». Dans ce cadre, elle soutient le projet porté par le Pr Latruffe, qui vise à asseoir les bases biochimiques d’une indication médicale basée sur les polyphénols naturels. » NathalyMermet

22 février 2012

Destination santé

Douleur chronique post-opératoire : mieux comprendre pour mieux prévenir « Douleur chronique post-opératoire : mieux comprendre pour mieux prévenir. Après une intervention chirurgicale, bien des patients souffrent pendant des mois voire des années, de douleurs persistantes, souvent très lourdes, les douleurs chroniques post-opératoires (DCPO). C'est une suite très fréquente de certaines chirurgies : les DCPO constituent en effet la seconde cause de consultation dans les centres de prise en charge, après les douleurs lombaires liées à la compression d'une racine nerveuse, les lomboradiculalgies. Une équipe française, de l'hôpital Raymond Poincaré de Garches, s'est intéressée à ces douleurs spécifiques.(…) »

22 février 2012

LE PROGRES

Reconnue d'utilité publique, la Fondation Apicil contre la douleur finance une partie du projet de l’équipe du Dr Gilbert André, au centre hospitalier du Puy-en-Velay, à hauteur de 11000 euros Ce financement a permis l'arrivée dans l'équipe d'une psychomotricienne libérale. Cette fondation soutient dans toute la France des équipes médicales, de recherche ou des associations engagées dans l'évolution des pratiques « On peut améliorer la prise en charge de la douleur avec des solutions qui ne sont pas uniquement médicamenteuses » explique Nathalie Aulnette, directrice de la Fondation. »

08 février 2012

ZOOMDICI.FR

« Les nouvelles pratiques de lutte contre la douleur sont en France encore méconnues. Au centre hospitalier Emile Roux du Puy-en-Velay, un projet a vu le jour : traiter le syndrome fibromyalgique grâce à plusieurs soins combinés. Le projet était présenté mardi 7 février. En vue, une publication pour améliorer la compréhension et la prise en charge de ce syndrome. Le projet de prise en charge de la douleur mis en place à l’hôpital Emile Roux est innovant. Grâce à une équipe pluridisciplinaire, dirigée par le Docteur Gilbert André, des patients sont pris en charge au sein de l’hôpital pour atténuer les douleurs liées au syndrome fibromyalgique. Et ce à raison de dix demi-journées d’hospitalisation.» Emilie Monnereau

08 février 2012

20 minutes Toulouse

« Ces ateliers, intitulés « Histoire d'en parler », ont lieu en groupes de six à dix enfants, âgés de 6 à 15 ans. Après un entretien de la famille etde l'enfant avec un pédopsychiatre et un pédiatre, deux thérapeutes animent ces rendez-vous qui se tiennent une fois par mois, pour une durée totale de quatre mois. (…)Deux fondations [Apicil et Ocirp] financent ce projet pour un montant global de 60000 € sur trois ans. » JULIE RIMBERT

25 janvier 2012

Le Parisien.fr

La dynamique de groupe permet aux enfants d'échanger entre eux et de mettre des mots sur la douleur psychique qu'ils partageaient jusqu'alors en silence, et ce travail facilite considérablement le processus de deuil, explique l'équipe. Car en général, ces enfants ne manifestent pas ouvertement de signes de souffrance. Ils tentent de jouer un rôle, "comprenant que comme ça va déjà mal, ils ont intérêt à se tenir à carreau" et à donner le change, dit Agnès Suc. "A la fois, ils vont bien en apparence et à la fois ils sont dans une souffrance terrible" »

25 janvier 2012

La Dépêche du Midi

« C'est une première en France des spécialistes ont créé à Toulouse des groupes de paroles ou les enfants qui ont subi le deuil d'un proche peuvent échanger Ils ont constaté que les enfants qui ont perdu un frère, une sœur ou un parent, doivent souvent se débrouiller face à leur douleur «L'idée, c'est de faire de la prévention, et d'éviter que ces enfants n'arrivent plus tard en psychiatrie», dit Jean-Philippe Raynaud, responsable du service universitaire de psychiatrie de l'enfant et de l'adolescent au CHU de Toulouse. »

25 janvier 2012

AFP Mondial

« A l'origine de cette initiative, l'équipe d'Agnès Suc, responsable du centre de soins palliatifs pédiatriques à l'hôpital des enfants de Toulouse-Purpan et animatrice du Réseau Enfant-Do en Midi-Pyrénées, dont l'objectif est de prendre en charge la douleur des enfants en fin de vie. "On avait des prises en charge dans des situations palliatives mais on se posait beaucoup de questions sur celle des frères et sœurs de ces enfants", a-t-elle expliqué mardi lors d'un point de presse aux côtés des parties prenantes à l'expérience, financée par les Fondations APICIL de lutte contre la douleur et OCIRP de protection de la famille » Emmy VARLEY

24 janvier 2012

LE PROGRES

"La secrétaire d'État à la Santé a rappelé qu'aujourd'hui, l'un des droits fondamentaux des patients est la prise en charge de sa douleur. Cinq equipes travaillant sur des projets de prise en charge de l'arthrose hors solutions médicamenteuses ont reçu hier, un cheque de soutien allant de 20000 a 60000 euros (178700 euros en tout) de la part de la Fondation Apicil de lutte contre la douleur, basée a Lyon Les lauréats ont reçu leur dotation des mains de la secretaire d'Etat a la Sante Nera Berra «tres impressionnée par la consistance des projets»."

 

15 novembre 2011

GERONTOSCOPIE

"La première visite sera pour cette dame qui somnole. Le temps de brancher le lecteur de CD et un Ave Mana envahit la piece Valerie et Robert rentrent en dansant, la dame ouvre les yeux. D'entrechats en arabesques, l'espace s'agrandit la chambre devient scène et le visage de la dame s'éveille. A peine le couple a-t-il terminé sa premiere chorégraphie que Franck et Aurelie investissent les lieux pour une autre séquence Pendant ce temps la le spectacle est également dans le couloir (...)" Marie Suze Inze

 

 

01 novembre 2011

VOX RHONE-ALPES

 

"Michel Angé, Président de la Fondation APICIL s'est vu remettre, par Alain Merieux, Pdt de l'Institut Merieux, les insignes de Chevalier de la Légion d'Honneur. Ancien D.G. de la Lyonnaise de Banque, ancien Pdt d'Apicil-Prévoyance, Michel Angé assure, depuis sa création en 2004, la présidence de la Fondation APICIL (...)"

 

23 octobre 2011

LA REVUE PRATICIEN

"Un million d'enfants sont anesthésiés chaque année, et si les conditions techniques et la sécurité de l'anesthésie ont largement progressé, ce moment reste une source d'inquiétude importante pour l'enfant comme pour ses parents. (...) L'association Sparadrap organise donc avec le soutien du laboratoire Abbott, de la fondation Apicil, de la fondation de France, de l'Union nationale des associations familiales et sous le parrainage du ministère de la Santé, un concours national sur l'anesthésie de l'enfant (...)" C.D.

 

01 octobre 2011

QUOTIDIEN DU MEDECIN

Exposition sur les soins palliatifs à Lyon
"C'EST UNE « OEUVRE interactive », soit autant de photos réalisées et de témoignages collectés par le photojournaliste et réalisateur multimédia Fabien Cellini, qui est proposée par la Bibliothèque municipale de Lyon jusqu'au 12 novembre. À l'heure où le bilan à mi-course du Programme national de développement des soins palliatifs 2008-2012 suggère, entre autres, de développer « la culture palliative », la bibliothèque de Lyon apporte donc sa pierre à l'édifice, avec le soutien de la fondation Apicil." C.F.

23 septempbre 2011

PSYCHOMEDIAS

Fibromyalgie et douleurs chroniques: la stimulation magnétique transcrânienne testée « Certaines douleurs chroniques, comme celles de la fibromyalgie, pourraient être soulagées par la stimulation magnétique transcrânienne répétitive (rTMS), selon des études menées au Centre d’Evaluation et de Traitement de la Douleur de l'hôpital Ambroise Paré, en collaboration avec une équipe Inserm. Une stimulation magnétique, délivrée par un appareil posé sur le crâne, cible une région spécifique du cerveau, le cortex moteur. (…)"

07 juillet 2011

PRIMA

Bien-être, c’est pour demain ! « (…) Dernièrement, des chercheurs de l'Inserm, soutenus par la Fondation Apicil contre la douleur, ont mis en évidence l'intérêt de cette technologie de pointe dans un autre domaine: le traitement de certaines douleurs chroniques. (...) Par ailleurs, les dernières expériences de l'équipe française ont montré qu'a raison d'une séance quotidienne pendant cinq jours, puis d'une stimulation hebdomadaire, et enfin bimensuelle puis mensuelle, des personnes atteintes de fibromyalgie ou de syndrome du côlon irritable voyaient leur douleur diminuer durablement pendant un an (…) » Corinne Soulay

01 juillet 2011

FRANCE SOIR

« (…) Ainsi, lors de l'accouchement, guidées par la sage-femme, les futures mères appliquent des techniques apprises en séances collectives ou individuelles.
Contrôle de la respiration, dissociation du corps et de l'esprit, visualisation... En se focalisant fortement sur un lieu ou une sensation agréable, la patiente « se détache » de la douleur, sans perdre conscience. « L'hypnose, c'est comme un muscle de l'imagination », résume Isabelle Ignace. Pour les futures mères auxquelles la péridurale est contre-indiquée, l'hypnose peut ainsi s'y substituer.(…) »

Juliette Demey

14 avril 2011

L’EXPRESS

«  (…) De plus en plus de femmes enceintes recourent à l'hypnose pour contrôler leurs douleurs lors de l'accouchement. A l'hôpital Robert Debré à Paris, la technique fait l'unanimité. Mettre au monde un enfant sans douleur et le plus naturellement possible, n'est-ce pas le rêve de la femme enceinte? L'utilisation de l'hypnose lors de l'accouchement pourrait satisfaire leur désir. Exit les péridurales et autres médicaments pour lutter contre la souffrance physique. Place aujourd'hui à l'hypno-analgésie. (…) »

Nastasia Desanti

13 avril 2011

LES ECHOS

«  Darina raconte que la sage-femme l'a "fait partir sur quelque chose qu'(elle) aimait". Pendant les contractions, "ça a vraiment marché, j'étais heureuse", dit-elle. Ca a moins fonctionné pendant l'accouchement lui-même. Karine était "en confiance" et a "bien senti la descente de l'enfant". Delphine assure que "ça l'a aidée à ne pas avoir peur avant". Amandine parle de la sensation "d'avoir oublié la douleur", tout en restant "consciente". C'était "beaucoup plus efficace que les médicaments anesthésiques"»

Jean Ayissi

13 avril 2011

DIRECT LILLE

« C’est une maladie très dure, mais c'est aussi très dur de la garder pour soi ». Gaétan, 16ans, l'avoue volontiers : il n'est pas timide. Et partage sans complexes son histoire, ses craintes, son vécu, mais aussi ses espoirs et ses projets. Touche par un cancer l'année dernière, il fait partie des jeunes malades qui ont été accompagnés par l'antenne régionale de Cheer Up ! (« réjouis-toi »). Un réseau animé par des étudiants dequelques grandes écoles françaises, qui ont pour objectif de donner des projets aux malades de 15 à 29 ans et de les accompagner au jour le jour avec des visites et une présence amicale. (…) » P. Tib.

04 avril 2011

LE JOURNAL DU DIMANCHE

« (…) Même l’hôpital s’y met : la Fondation APICIL qui lutte contre la douleur, forme le personnel soignant volontaire à des méthodes comme l’aromathérapie, l’acupuncture, la sophrologie et même l’hypnose. « les patients sont ravis car ses soins envisagent l’individu dans sa globalité, considèrent que le corps et l’esprit sont intimement liés, explique Nathalie Aulnette, directrice de la Fondation APICIL. (…) »
Charlotte Langrand

27 mars 2011

LE PROGRES

« L’hypnose peut soulager la douleur. L’expérience clinique l’a prouvé. Mais par quels mécanismes cérébraux y parvient-elle ? C’est à cette question que s’intéresse Fanny Nusbaum dont les travaux sont soutenus par la Fondation APICIL. Cette psychologue clinicienne du laboratoire Santé Individu Société (université de Lyon) a mis en évidence l’importance de la dimension émotionnelle de la douleur, en observant l’activité cérébrale sous hypnose de 14 patients souffrant de lombalgie chronique. (…) ».
Sylvie Montaron

21 mars 2011

LA VOIX DU NORD

21 mars 2011

NORD ECLAIR

«  (…) Avec Cheer-Up, on parle de tout, de films, de trucs qui nous intéressent. Moi, je leur parle des petites amours, sourit Gaëtan. Souvent, avec la famille, on parle de la maladie et encore de la maladie. Là, ça permet de parler à des jeunes. Ils amènent la présence extérieure à l'hôpital. Demain, j'entame ma dernière cure : je sais qu'ils vont me manquer. » Séduite par cette association, la fondation APICIL contre la douleur vient de financer, à hauteur de 10 000 E, la formation et l'accompagnement psychologique des bénévoles de Cheer-Up. « C'est un beau projet, vraiment humain. », estime Nathalie Aulnette, directrice de la fondation APICIL contre la douleur. (…) » Laurie Moniez

18 mars 2011

LE QUOTIDIEN DU MEDECIN

« Que se passe-t-il dans le cerveau d'une personne victime d'ostracisme 9 C'est la question à laquelle le Dr Lucia Carriero a tenté de répondre dans le cadre de travaux pilotes par le centre de neurosciences cognitives à Lyon, avec le soutien des fondations Apicill et Neurodis Des travaux antérieurs, conduits au début de l'année 2000, avaient déjà permis de montrer qu'une même région du cortex, préfrontale droite, était activée en cas de douleur physique ou morale, « mats ces investigations ne renseignaient pas sur ce qu'il se passe lorsqu'une personne, ayant souffert d'exclusion, reconnaît par la suite l'auteur de cet ostracisme », a indiqué Luciano Carriero lors d'une présentation des résultats à Lyon. (…) » CAROLINE FAESCH

01 mars 2011

LA TRIBUNE DE LYON

« Lucia Carriero et Angela Sirigu, de l’institut de sciences cognitives, veulent démontrer que l'exclusion provoque une douleur physique. Cette sensation crée, en effet, un signal d'alarme dans le cerveau, entraînant une douleur à la fois psychique et physique.

Ces recherches, financées par la fondation Apicil, ont aussi mis en évidence que le cortex

visuel est ensuite capable de reconnaître qui est l'agent responsable. Une porte ouverte pour des applications cliniques ? » DR

24 février 2011

LE PROGRES

« Chaque être humain a besoin d'être reconnu. A tel point que lorsque l’on est rejeté par ses pairs, cela provoque une douleur semblable à la douleur physique « Notre cerveau ne fait pas la différence entre ces deux types de douleur Elles sont traitées de la même manière dans la même région préfrontale », explique Lucia Carriero Recrutée par la fondation Neurodis pour deux ans grâce au soutien de la Fondation pour la douleur Apicil, cette chercheuse italienne s'est intéressée aux régions cérébrales activées lors de cette sensation d'exclusion (…) ». S MONTARON

18 février 2011

ENFANT MAGAZINE

Le nouveau kit douleur « Difficile d’estimer la souffrance d’un enfant ! Alors des pédiatres ont regroupés trois outils d’évaluation de la douleur : un curseur d’intensité, une échelle de six visages grimaçants, et, pour les petits,  une échelle Flacc (expression du visage, mouvement des jambes, agitations, pleurs, capacité à être consolés). Un millier de kits, financés par la Fondation APICIL sera distribué à la rentrée aux soignants des Hospices Civiles de Lyon. Ils sont fournis aux professionnels sur demande. »

01 septempbre 2010

TRIBUNE DE LYON

On a aimé

« Les HCL et la Fondation APICIL ont travaillé ensemble et ont créé un kit pour évaluer la douleur des enfants dans les hôpitaux français. Ludique, le kit est composé notamment d’une réglette faite de six visages exprimant des stades de douleur différents. L’enfant doit choisir celui qui le représente le mieux. »

08 juillet 2010

LE PROGRES

Un kit de poche pour évaluer la douleur des enfants, créé à Lyon « (…) Deux échelles permettent à l’enfant d’auto-évaluer sa douleur en compagnie du soignant. «  À partir de 4 à 6 ans, les patients peuvent participer à l’évaluation de leur douleur » explique le docteur Chantal Delafosse, médecin de la douleur à l’hôpital Femme-Mère-Enfant. La 3ème échelle permet au soignant d’évaluer la douleur de l’enfant grâce à différents critères (expressions, agitation, mouvements des jambes …). Le kit a pu être fabriqué grâce au soutien de la Fondation Apicil. Edité à 15 000 exemplaires, il sera bientôt diffusé dans les hôpitaux en France. »

06 juillet 2010

DOCTISSIMO

Un kit de poche pour évaluer la douleur de l’enfant « Pas toujours évident d’évaluer la douleur chez l’enfant, à fortiori quand ils ne peuvent ou ne savent pas parler. Leurs moyens d’expression se limitent alors bien souvent à des pleurs, à une grande agitation ou, au contraire, un repli sur eux-mêmes. Un kit de poche, élaboré par des soignants lyonnais, devrait simplifier l’évaluation de cette douleur et favoriser une meilleure prise en charge. (…) »

02 juillet 2010

LE PROGRES

« L’hypnose peut soulager la douleur. L’expérience clinique l’a prouvé. Mais par quels mécanismes cérébraux y parvient-elle ? C’est à cette question que s’intéresse Fanny Nusbaum dont les travaux sont soutenus par la Fondation APICIL. Cette psychologue clinicienne du laboratoire Santé Individu Société (université de Lyon) a mis en évidence l’importance de la dimension émotionnelle de la douleur, en observant l’activité cérébrale sous hypnose de 14 patients souffrant de lombalgie chronique. (…) ».
Sylvie Montaron

21 mars 2010

Psycho ENFANTS

« Utilisée pour soulager des douleurs très diverses, l’hypno analgésie est une thérapie très proche de l’hypnose qui se développe dans de nombreux domaines de la médecine. A l’hôpital de Villefranche sur Saône, le docteur Laurence Langevin a obtenu que le personnel soignant soit, comme elle, formé à cette technique. Objectif : alléger la souffrance des petits patients du service pédiatrique. Interview et reportage. (…) » .
Catherine Auch-Roy

01 janvier 2010

L'ESSOR DE L’ISERE

Grenoble, une réponse à la douleur « (…) Non-invasive, facilement applicable, rapidement efficace et renouvelable, cette technique, le CHU de Grenoble vient de s'en doter à travers un appareillage spécifique et coûteux dont une partie a été financée par la Fondation Apicil à hauteur de 62 000 €. Les équipes du Dr Jean-Pierre Alibeu, coordinateur du Centre de la douleur de l'adulte et de l'enfant de Grenoble vont ainsi pouvoir offrir cette technique de stimulation du cortex cérébral qui concrètement consiste à appliquer un champ magnétique à la surface du scalp. Celle-ci a l'avantage d'être bien tolérée. (…) »

16 octobre 2009

MARSEILLE L’HEBDO

« (…) « J’avais sans cesse mal depuis 4 ans, on me prescrivait des anti-inflammatoires qui ne servaient pas à grand-chose. Pour le reste, les examens n’avaient rien décelés, se remémore cette mère qui fréquente le CHU de la Timone depuis un an maintenant. Quand j’ai rencontré de docteur Roussel j’ai pratiqué des analyses supplémentaires et là on m’a diagnostiqué une fibromyalgie. Je n’étais donc pas folle. » Enfin un mot sur ses maux. (…) et pour la maladie soit repérable encore plus vite, la Fondation APICIL vient de doter l’université de Marseille d’une aide de 90 000 euros pour mettre en place un protocole de prise en charge. (…) »
Alexandra Cefai

05 octobre 2009

LE QUOTIDIEN DU MEDECIN

Une solution pour dénouer les nœuds médico-culturels

« C’est une consultation médicale d’un nouveau genre que proposent les Drs Serge Bouznah et Catherine Lewertowski. Partant du constat que ne pas prendre n compte les logiques culturelles dans lesquelles les patients interprètent et vivent leur maladie » peut-être à l’origine de blocages, voire d’échecs thérapeutiques, leur unité mobile de consultation interculturelle intervient au sein de services hospitalier. Posant comme postulat que la culture du patient doit s’imposer comme une « nécessité absolue » pour les soignants, (…) »

23 septempbre 2009

LE QUOTIDIEN DU MEDECIN

« (…). Une convention de mécénat de 65 400 euros a été récemment signée entre l’hôpital Nord de la Croix-Rousse, la Fondation APICIL contre la douleur et la Ligue contre le cancer du Rhône, pour développer un projet de « relation d’aide » dans le service du Pr Jean-Paul Viale. Sous cette appellation générique se trouve un projet extrêmement innovant qui expérimente des thérapies non médicamenteuses pour traiter la douleur des patients cancéreux (…) »
Caroline Faesch

29 janvier 2009

LE TOUT LYON

« À l’initiative des HCL Nord Croix-Rousse, les infirmières du service anesthésie-réanimation du professeur Jean-Paul Viale ont mis en place des méthodes innovantes de prise en charge de la douleur post-opératoire chez les patients cancéreux : le projet de « relation d’aide ». Il s’agit d’une approche non médicamenteuses de la douleur par un suivi psychologique, par de la relaxation, du toucher massage, de la résonnance énergétique par stimulation cutanée. (…) »

20 décembre 2008

LE PROGRES

« A la croix-rousse, des infirmières proposent relaxation, hypnose et massages pour soulager des patients. Une initiative soutenue par la Fondation APICIL et la Ligue contre le cancer. (…) »
Sylvie Montaron

13 décembre 2008

LE PROGRES

Douleur : des projets contre la fibromyalgie et pour les migrants "300 000 € ont été remis, lundi à Lyon par la Fondation Apicil à trois projets visant à soulager la douleur par des techniques non médicamenteuses. A l’hôpital Ambroise paré, l’équipe du docteur Nadine Attal (INSEM) sera soutenue pour une étude sur l’efficacité à long terme d’une technique innovante qui semble déjà soulager à court terme les personnes souffrant de fibromyalgie (…) » S.M.

16 octobre 2008

LES PETITES AFFICHES LYONNAISES

La Fondation APICIL ou l’argent du bien-être
« Créée en 2004, dotée d’un capital de 9 M€, la Fondation Apicil dispose d’un budget annuel de près de 1 M€ généré par les produits financiers de son fonds et l’apport annuel du Groupe de protection sociale de Caluire. (…)D’où le lancement récent d’un appel à projets d’un montant de 300 000 €. (…) » A.M.

07 avril 2008