LA CROIX


« Les fondations mobilisent près de 85 000 salariés (en 2013) et un grand nombre de bénévoles, témoignant du fort engagement de la société civile. Parmi les champs de l'intérêt général, deux causes ont plus particulièrement la faveur des donateurs-ISF : l'aide aux plus démunis (34 % des donateurs) et la santé ou la recherche médicale (27 %). En outre, la fiscalité du don-ISF a permis sur une décennie l'émergence d'une nouvelle génération de donateurs dont le don moyen est près de vingt fois plus élevé (2 500 €) que celui consenti au titre d'une réduction d'impôt sur le revenu. Les plus fortunés ont pu s'engager au fil des années de façon pérenne et stratégique allant jusqu'à la création d'une fondation abritée. (…) »


07 juin 2017


LYON MAG


« Minidocs, c’est le nom du sérious games, mis en place par la Croix Rouge française et soutenue par la fondation APICIL et les HCL de Lyon. Le jeu vise à diminuer les douleurs et le stress posttraumatique des jeunes patients du Centre Médico-Chirurgical de Réadaptation des Massues de la Croix Rouge française.

Le CMCR des Massues accueille de nombreux patients, de la consultation au suivi en passant par la chirurgie, et parmi eux de jeunes enfants qui souffrent de paralysie cérébrale. Un terme qui désigne l’ensemble des troubles liés au développement des mouvements et à la posture. Les enfants qui en souffrent rencontre donc des difficultés à se déplacer et doivent bénéficier d’un suivi médical. (…) »

 


01 juin 2017


Sud-Ouest


« Peu le savent, mais le centre hospitalier de Jonzac abrite un Comité de lutte contre la douleur (Clud). Une instance pluridisciplinaire qui se penche sur ces questions fondamentales, quels que soient les services ou les soins. Au sein de l'hôpital, c'est une instance obligatoire qui établit les politiques internes autour de l'amélioration de la prise en charge de la douleur. Ce comité se penche aussi sur l'établissement de protocoles d'évaluation de traitement de la douleur et sur les actions de formation du personnel. (…) »

Marie-Laure Gobin


27 mai 2017


Le Quotidien du Médecin


« Le réseau régional douleur de Normandie a mis en place un programme d'éducation thérapeutique pour les patients atteints de cancer. « C'est un enjeu important de rendre les patients acteurs de la prise en charge des douleurs liées à leur cancer », explique le Dr Claire Delorme (hôpital de Bayeux) « Avant de nous lancer, il a d'abord fallu nous former. Cela a été possible grâce au soutien de la Fondation APICIL qui a financé la formation, en 2014, de dix binômes médecins/infirmiers au niveau régional », indique le Dr Delorme. (…) »

Antoine Dalat


03 mai 2017


Le Dauphiné Libéré


« Grâce au soutien financier de la fondation APICIL, des séances de formation à la communication hypnotique ont été organisées pour le personnel soignant (médecins, infirmières et aides-soignantes) des HPMB et de la Fondation des villages de santé de haute altitude (VSHA). La formation sur trois jours est assurée par l'Institut français de l'hypnose. Des groupes de paroles ont été mis en place, permettant des échanges entre le personnel des différents services. Car le suivi et la supervision semblent particulièrement nécessaires aux yeux des utilisateurs de cette technique. De fait, la mise en œuvre s'effectue souvent en binôme. Pour les équipes soignantes, « ça crée du lien, ça remet une dimension humaine au cœur du soin (…) »


18 avril 2017


Pratique Santé Magazine


« Réalisé a I’initiative de I’équipe pluri disciplinaire ressource douleurs pédiatriques de l’hôpital des enfants du CHU de Toulouse avec le financement de la fondation APICIL contre la douleur, le film haltères & go est un film original pour mieux comprendre et prendre en charge I ’algodystrophie. (...)

Le film insiste sur I importance de la reconnaissance de la douleur et de la prise en charge le plus tôt possible des patients par une action concertée et patiente d’une équipe médicale pluridisciplinaire spécialistes de la rééducation kinésithérapeutes balnéothérapie exercices du miroir médecin traitant rhumatologues orthopédistes psychologues… »


02 avril 2017


L’infirmière libérale


« La Journée paramédicale Auvergne-Rhône-Alpes est née en 2009 sous l'impulsion de Dominique Gillet, correspondante régionale de la Société française d'étude et de traitement de la douleur (SFETD) de 2009 à 2016. Elles ont lancé ce rendez-vous annuel après avoir fait le constat d'un manque de journées formatrices, de partages d'expériences professionnelles pour les paramédicaux. Organisée par un comité de pilotage de sept infirmières bénévoles, la Journée paramédicale réunit chaque année un public pluri-professionnel de 250 à 300 personnes d'Auvergne-Rhône-Alpes, grâce au soutien financier de la SFETD, de Saradol et de la Fondation APICIL. »


01 mars 2017


Handirect


« Douleur de I'enfant : La Fondation APICIL lance un appel à projets « Faire émerger des projets originaux et ambitieux pour faire progresser les connaissances et la prise en charge des douleurs de l'enfant, de la naissance à l'adolescence » (douleur physique, psychique, aiguë, chronique). Tel est l'objectif de l'appel à projet lancé par la Fondation APICIL. Pour participer, téléchargez le dossier et renvoyez-le complété en version électronique avant le 15 avril 2017 à minuit à : contact@fondation-apicil.org.»

Plus d'infos sur : http://fondation-apicil.org/


01 mars 2017


Le Pèlerin


« Je suis condamné à souffrir ». Cette réflexion du patient souffrant de douleur chronique, Lizet Jammet, thérapeute cognitivo-comportementale, la connaît bien. « Le but de nos ateliers thérapeutiques est de travailler avec le patient sur ces croyances, explique la spécialiste, qui travaille pour un projet de la Fondation APICIL contre la douleur (2). Le mécanisme de la peur est un cercle vicieux : certains patients développent des phobies de la douleur, conduisant à l'immobilisme. » Que faire ? D'abord s'informer sur sa maladie pour mieux agir. « Car si le genou ne fonctionne plus, la tête, si ! »

Laurence Faure


23 février 2017


Kiné-Actu


Test de vêtements compressés Spécifiques au syndrome d'Ehlers-Danlos.

Une étude unique au monde est en cours au CMCR des Massues, à Lyon : grâce à la mobilisation de partenaires publics et privés, des patients atteints du syndrome d'Ehlers-Danlos testent l'efficacité de gilets compressifs. À la clé : leur possible remboursement par la Sécurité sociale. Véronique Vigne-

Lepage


07 avril 2016


Le progrès


« Si les résultats sont probants scientifiquement, la musicothérapie pourra être proposée dans différents hôpitaux. Cette étude inédite d'un coût global de 56 DOO euros est financée par la Fondation Apicil, France Alzheimer et le fonds de dotation Brou de Laurière. « La majorité des patients semblent déjà satisfaits de leur participation aux ateliers, certains d'entre eux se découvrent de nouveaux talents et les premiers retours des intervenants artistiques sont déjà très positifs », selon Isabelle Rouch, docteur au CHU de Lyon chargée du projet. » S.R.


05 avril 2016


Le Point


« La pratique du chant permettrait de réduire la douleur ! Et même d'améliorer les capacités cognitives des personnes atteintes de troubles de la mémoire ! Afin de valider scientifiquement ces hypothèses, des médecins chercheurs des CHU de Lyon et de Saint-Étienne viennent de lancer une étude destinée à prouver les bienfaits de la pratique du chant et de la faire accepter comme véritable thérapie.

Plusieurs études médicales ont déjà tourné autour du sujet. Pour démontrer notamment que le pouvoir relaxant de la musique permettait de diminuer les douleurs chroniques des patients. Ou encore l'effet positif de l'audition d'une musique familière sur le fonctionnement cognitif, les états anxieux ou dépressifs des malades atteints de troubles de la mémoire. » Catherine Lagrange


01 avril 2016


Féminin santé


« ALGODYSTROPHIE Un syndrome douloureux & complexe : des vidéos pour comprendre.

Pour faire comprendre les rouages complexes de cette pathologie et donner des clés de prise en charge le parti pris du film est celui de I’empathie de I’humour et d’un langage adapte au public. Il combine de manière rythmée des illustrations animées des explications de professionnels de santé des témoignages sonores de deux enfants un commentaire alerte et très pédagogique soutenu par les voix chaleureuses de deux comédiens et une création musicale de qualité (…). » J.B .


01 avril 2016


QUE CHOISIR SANTE


« Schizophrène, je me suis reconstruit avec la sophrologie et les massages (…) En accord avec leurs psychiatres référents, plusieurs patients du CHU ont suivi des sessions de douze séances de massages collectifs (automassages) ou individuels Cette recherche, financée par la Fondation de lutte contre la douleur APICIL, a d'ores et déjà donne des résultats très prometteurs ». Joëlle Maraschin


01 mars 2016


TOP SANTE


« Nouvelles approches antidouleur à l'hôpital (…) Face à des douleurs chroniques et rebelles aux traitements, les anesthésistes et les médecins de la douleur ont été les premiers à s'intéresser aux méthodes non médicamenteuses et à se former. Notamment pour soulager certaines fibromyalgies (douleurs musculaires diffuses) et des douleurs neuropathiques postopératoires. Mais pour les étudier et les mettre en pratique, il faut aussi des budgets suffisants, apportés parfois par des organismes privés. Ainsi, la Fondation APICIL (voir encadré) finance les initiatives des équipes médicales, des chercheurs et des associations développant de nouvelles approches contre la douleur. (…) » Isabelle Gonze


01 février 2016


Le dauphiné


Cette adaptation précise de l'analgésie présente un double avantage: d'une part, elle évite l'insuffisance de l'analgésie lorsque le patient n'est pas en capacité d'exprimer sa douleur, et d'autre part, elle évite d'utiliser des doses trop importantes d'analgésiques qui peuvent être responsables d'effets secondaires néfastes.

Il est, par exemple, démontré que chez l'enfant anesthésie, la mesure du réflexe de dilatation pupillaire est un témoin sensible de la réponse à la douleur.

Par ailleurs, utilisée lors d'un accouchement, cette technique permet de diminuer les doses de produits anesthésiants d'une péridurale. 

Jean SARFATI


20 mars 2015


L'ESSOR DE L'ISERE


"Une équipe du CHU de Grenoble diagnostique la douleur chez un patient en mesurant la dilatation de sa pupille à l'aide du vidéopupillomètre. Détails :

L'un des symptômes observes lorsque la douleur se manifeste chez un patient est la dilatation de sa pupille. L'équipe du Pr Jean-François Payen, chef du service anesthésie et réanimation du CHU de Grenoble utilise le vidéopupillomètre, un appareil permettant une mesure précise du niveau de dilatation pupillaire directement lié à l'intensité de la douleur. Le projet a bénéficié d'un financement de  20k€ de la Fondation APICIL."

David Merle


06 mars 2015


METRONEWS LYON - 5 février 2015


"Non, l'hypnose n'est pas réservée au monde du spectacle et aux artistes comme Messmer. Depuis  quelques mois, l'hôpital Saint-Joseph/Saint-Luc de Lyon a décidé de former le personnel des urgences à cette pratique. Médecins, infirmiers, aides-soignants ou brancardiers ont donc appris comment « modifier l'état de conscience » des patients. « Ce n'est pas une baguette magique, mais cela nous permet de traiter la douleur et l'anxiété, précise Didier Brodsky, médecin urgentiste. »

Depuis le mois de juin 2014, environ 300 personnes ont ainsi été hypnotisées à Saint-Joseph/Saint-Luc."

PIERRE-ALEXANDRE BEVAND


15 février 2015


Le tout Lyon


"Convaincu que la guérison ne s'arrête pas à la sortie de l'hôpital, le docteur Serge Duperret, chef du service de réanimation de l'hôpital de la Croix-Rousse, s'est inquiété du sort de ces patients greffes, perturbés par des sentiments confus et mêles de douleur, d'empathie, de gratitude et de peine non évacuée. Il a alors soutenu Noel Rugliano dans son projet d'association « Carnet de voyage », créée en novembre 2014, qui propose un atelier d'écriture et de parole pour les personnes transplantées.

Il se déroule dans un local prêté par la mairie du cinquième arrondissement de Lyon sous la houlette d'Isabelle Sarcey, biographe et animatrice professionnelle, lors de séances mensuelles de trois heures.(...)"

Agnès Giraud-Passot


19 janvier 2015


Le progrès – 19 janvier 2015


"Un atelier d'écriture pour les patients greffes Depuis novembre 2014, un atelier d'écriture et de parole pour les personnes greffées se réunit une fois par mois dans une annexe de la mairie du 5e à Lyon. Animé par Isabelle Sarcey d'Iscriptura, il a été initié par Noel Rugliano, président de l'association « Carnet de voyage », transplanté en 2011, et le Dr Serge Duperret, chef du service réanimation de l'Hôpital de la Croix-Rousse. Il est soutenu par la Fondation APICIL contre la douleur. L'atelier  'adresse aux personnes qui ont subi une transplantation de tout organe solide, ainsi qu'aux aidants et accompagnants. Chaque séance se déroule sur trois heures. »"


19 janvier 2015


AUBAGNE AU JOUR LE JOUR


"L’hypnose, avant et pendant les soins, a désormais sa place à l'hôpital d’Aubagne. L'an dernier et en 2013, une quarantaine de soignants a été formée à l'hypnoanalgésie et « à la distraction par le jeu » des jeunes patients C'est Paula Battaglmi, chef du service pédiatrie, qui a permis l’obtention de cette formation dont le coût, 13 000 euros, a été financé, à parts égales, par la Fondation Apicil , dont la vocation est de lutter contre la douleur, et par L’hôpital. La formation de trois jours, assurée par L’association Sparadrap, a été tout de suite mise en application."


15 janvier 2015


La Provence – 14 janvier 2015


"En place depuis près de deux ans dans le service tout le personnel soignant (sans exception) a été forme en trois jours, grâce à l'aide financière de la fondation Apicil.

Et le moins que l'on puisse d i r e, c ' e s t q u e l ' h y p n o a n a l g é s i e fait l’unanimité "Ça a changé le vécu du soin de l’enfant, et par extension le nôtre et celui des patient:,", admet Natacha Estournet, infirmière Sa collègue Patricia Poyatos, auxiliaire en puériculture de nuit, va dans ce sens « L’ambiance dans la salle de soins n’est plus du tout la même. II y a beaucoup moins de hurlements et de stress ». "

Ludovic FERRO


14 janvier 2015