Le Conseil scientifique

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Le conseil scientifique est composé de 15 professionnels reconnus, ils étudient bénévolement les demandes de subvention et orientent le choix des projets soutenus.

Pr Bernard LAURENT

Président du conseil scientifique, Professeur de Neurologie, CHU de Saint-Etienne.

Dr Christèle CREA'CH

Neurologue, responsable du Centre d'Evaluation et Traitement de la Douleur (CETD) du CHU de Saint-Etienne.

Dr Chantal DELAFOSSE

Praticien hospitalier, algologie pédiatrique à l’hôpital Femme-Mère-Enfant, Lyon

Dr Laurent DELAUNAY

Anesthésiste, président du CLUD, clinique Générale d’Annecy

Mme Julie HENRY

Centre Léon Bérard, DISSPO, Philosophe, Chercheur.

Pr Etienne JAVOUHEY

Chef de service d’Urgences et de la Réanimation de l’Hôpital Femme Mère Enfant Lyon

Dr Marc MAGNET

Médecin coordonnateur, Soins et Santé HAD, Lyon

Dr Jean-Pierre MARTIN

Oncologue à la l’Hôpital Jean Mermoz, Lyon

M. Raphael MINJARD

Psychologue, Docteur en Psychologie.

Dr Malou NAVEZ

Médecin responsable du centre de la douleur du CHU, St Etienne

Dr Béatrice PAQUIER

Médecin anesthésiste, hypnose, acupuncture et auriculothérapie, Centre Medical Ambroise Paré de Lyon.

Dr Patrick RAVELLA

Psychiatre à la consultation douleur du Centre Hospitalier Saint Joseph Saint Luc, Lyon.

Mme Ghislaine SCIESSERE

Coordinatrice des soins, Centre Hospitalier Saint Joseph Saint Luc, Lyon.

Dr Pierre VOLCKMANN

Médecin rééducateur, responsable médical de MPR Capio, Lyon

METRONEWS LYON - 5 février 2015

"Non, l'hypnose n'est pas réservée au monde du spectacle et aux artistes comme Messmer. Depuis  quelques mois, l'hôpital Saint-Joseph/Saint-Luc de Lyon a décidé de former le personnel des urgences à cette pratique. Médecins, infirmiers, aides-soignants ou brancardiers ont donc appris comment « modifier l'état de conscience » des patients. « Ce n'est pas une baguette magique, mais cela nous permet de traiter la douleur et l'anxiété, précise Didier Brodsky, médecin urgentiste. »

Depuis le mois de juin 2014, environ 300 personnes ont ainsi été hypnotisées à Saint-Joseph/Saint-Luc."

PIERRE-ALEXANDRE BEVAND


15 février 2015

TOP SANTE

« Nouvelles approches antidouleur à l'hôpital (…) Face à des douleurs chroniques et rebelles aux traitements, les anesthésistes et les médecins de la douleur ont été les premiers à s'intéresser aux méthodes non médicamenteuses et à se former. Notamment pour soulager certaines fibromyalgies (douleurs musculaires diffuses) et des douleurs neuropathiques postopératoires. Mais pour les étudier et les mettre en pratique, il faut aussi des budgets suffisants, apportés parfois par des organismes privés. Ainsi, la Fondation APICIL (voir encadré) finance les initiatives des équipes médicales, des chercheurs et des associations développant de nouvelles approches contre la douleur. (…) » Isabelle Gonze


01 février 2016

LA CROIX

« Les fondations mobilisent près de 85 000 salariés (en 2013) et un grand nombre de bénévoles, témoignant du fort engagement de la société civile. Parmi les champs de l'intérêt général, deux causes ont plus particulièrement la faveur des donateurs-ISF : l'aide aux plus démunis (34 % des donateurs) et la santé ou la recherche médicale (27 %). En outre, la fiscalité du don-ISF a permis sur une décennie l'émergence d'une nouvelle génération de donateurs dont le don moyen est près de vingt fois plus élevé (2 500 €) que celui consenti au titre d'une réduction d'impôt sur le revenu. Les plus fortunés ont pu s'engager au fil des années de façon pérenne et stratégique allant jusqu'à la création d'une fondation abritée. (…) »


07 juin 2017