Rapport d'activité 2017

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Acteur du mécénat, structure privée à but non lucratif, la Fondation APICIL accompagne et finance des projets d’intérêt général, en France. Tout cela est possible grâce au Groupe APICIL, fondateur et financeur, et grâce aux membres du Conseil Scientifique et d’Administration qui œuvrent pour faire avancer la lutte contre la douleur.

Depuis sa création en 2004, la Fondation APICIL a étudié 1 000 projets, accompagné et financé prés de 620 d'entre eux, pour un montant de 8,6 millions d'euros directement consacrés à la lutte contre la douleur!

Découvrez le rapport d'activité 2017.

Rapport Annuel 2017 Fondation APICIL
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Le progrès – 19 janvier 2015

"Un atelier d'écriture pour les patients greffes Depuis novembre 2014, un atelier d'écriture et de parole pour les personnes greffées se réunit une fois par mois dans une annexe de la mairie du 5e à Lyon. Animé par Isabelle Sarcey d'Iscriptura, il a été initié par Noel Rugliano, président de l'association « Carnet de voyage », transplanté en 2011, et le Dr Serge Duperret, chef du service réanimation de l'Hôpital de la Croix-Rousse. Il est soutenu par la Fondation APICIL contre la douleur. L'atelier  'adresse aux personnes qui ont subi une transplantation de tout organe solide, ainsi qu'aux aidants et accompagnants. Chaque séance se déroule sur trois heures. »"


19 janvier 2015

Le Quotidien du Médecin

« Le réseau régional douleur de Normandie a mis en place un programme d'éducation thérapeutique pour les patients atteints de cancer. « C'est un enjeu important de rendre les patients acteurs de la prise en charge des douleurs liées à leur cancer », explique le Dr Claire Delorme (hôpital de Bayeux) « Avant de nous lancer, il a d'abord fallu nous former. Cela a été possible grâce au soutien de la Fondation APICIL qui a financé la formation, en 2014, de dix binômes médecins/infirmiers au niveau régional », indique le Dr Delorme. (…) »

Antoine Dalat


03 mai 2017

Le Pèlerin

« Je suis condamné à souffrir ». Cette réflexion du patient souffrant de douleur chronique, Lizet Jammet, thérapeute cognitivo-comportementale, la connaît bien. « Le but de nos ateliers thérapeutiques est de travailler avec le patient sur ces croyances, explique la spécialiste, qui travaille pour un projet de la Fondation APICIL contre la douleur (2). Le mécanisme de la peur est un cercle vicieux : certains patients développent des phobies de la douleur, conduisant à l'immobilisme. » Que faire ? D'abord s'informer sur sa maladie pour mieux agir. « Car si le genou ne fonctionne plus, la tête, si ! »

Laurence Faure


23 février 2017