Rapport d'activité 2016

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Acteur du mécénat, structure privée à but non lucratif, la Fondation APICIL accompagne et finance des projets d’intérêt général, en France. Tout cela est possible grâce au Groupe APICIL, fondateur et financeur, et grâce aux membres du Conseil Scientifique et d’Administration qui œuvrent pour faire avancer la lutte contre la douleur.

Depuis sa création en 2004, la Fondation APICIL a étudié 1 000 projets, accompagné et financé prés de 600 d'entre eux, pour un montant de 8,2 millions d'euros directement consacrés à la lutte contre la douleur!

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Rapport d'activité 2016 Fondation APICIL
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METRONEWS LYON - 5 février 2015

"Non, l'hypnose n'est pas réservée au monde du spectacle et aux artistes comme Messmer. Depuis  quelques mois, l'hôpital Saint-Joseph/Saint-Luc de Lyon a décidé de former le personnel des urgences à cette pratique. Médecins, infirmiers, aides-soignants ou brancardiers ont donc appris comment « modifier l'état de conscience » des patients. « Ce n'est pas une baguette magique, mais cela nous permet de traiter la douleur et l'anxiété, précise Didier Brodsky, médecin urgentiste. »

Depuis le mois de juin 2014, environ 300 personnes ont ainsi été hypnotisées à Saint-Joseph/Saint-Luc."

PIERRE-ALEXANDRE BEVAND


15 février 2015

Le progrès

« Si les résultats sont probants scientifiquement, la musicothérapie pourra être proposée dans différents hôpitaux. Cette étude inédite d'un coût global de 56 DOO euros est financée par la Fondation Apicil, France Alzheimer et le fonds de dotation Brou de Laurière. « La majorité des patients semblent déjà satisfaits de leur participation aux ateliers, certains d'entre eux se découvrent de nouveaux talents et les premiers retours des intervenants artistiques sont déjà très positifs », selon Isabelle Rouch, docteur au CHU de Lyon chargée du projet. » S.R.


05 avril 2016

Le Pèlerin

« Je suis condamné à souffrir ». Cette réflexion du patient souffrant de douleur chronique, Lizet Jammet, thérapeute cognitivo-comportementale, la connaît bien. « Le but de nos ateliers thérapeutiques est de travailler avec le patient sur ces croyances, explique la spécialiste, qui travaille pour un projet de la Fondation APICIL contre la douleur (2). Le mécanisme de la peur est un cercle vicieux : certains patients développent des phobies de la douleur, conduisant à l'immobilisme. » Que faire ? D'abord s'informer sur sa maladie pour mieux agir. « Car si le genou ne fonctionne plus, la tête, si ! »

Laurence Faure


23 février 2017