L'engagement du Groupe APICIL

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Logo du groupe Apicil

Paritaire et mutualiste, le Groupe APICIL a été créé par les entreprises et les salariés et reste aujourd’hui gouverné par ses propres clients. La structure qui gouverne le Groupe est une association à but non lucratif et n’obéit à aucune logique de profit. Cette particularité historique garantit la prise en compte de vos intérêts, en tant qu’entreprise adhérente ou salarié assuré. N’ayant pas d’actionnaires à rémunérer, le Groupe APICIL consacre une partie de ses ressources à des actions sociales au bénéfice des assurés, à l’aide au développement économique local et au mécénat et bien sûr à la Fondation APICIL.

Pour vous protéger dans les différentes étapes de votre vie, le Groupe APICIL vous accompagne à travers 4 activités : la santé, la prévoyance, l’épargne et la retraite. Le Groupe s’attache à améliorer la performance globale des entreprises en contribuant au bien-être de ses salariés. Acteur engagé et solidaire, nous participons à la pérennité du système de protection sociale français et à l’équilibre sociale

Convaincu que le métier du Groupe APICIL ne se limite pas à la gestion des garanties contractuelles et au versement des prestations, il mène en plus de la Fondation APICIL, une politique d’action sociale au profit des assurés et du plus grand nombre autour de 8 axes majeurs :

  • Prévention santé en entreprise ou à domicile

  • Aide au handicap en entreprise, en établissement ou dans la société civile

  • Aides individuelles et accompagnement des aidants naturels

  • Accompagnement du vieillissement à domicile ou en établissement

  • Retour à l’emploi des cadres et non cadres

  • Orientation et renfort scolaire des plus jeunes

  • Accompagnement du deuil

  • Maintien du lien social

Le Groupe a décidé de consacrer à la Fondation APICIL une dotation initiale de 9 millions d’euros, pour créer une structure pérenne et inaliénable sur le sujet de la douleur. Depuis sa création, la Fondation est annuellement créditée par le Groupe APICIL. Au vue de cet engagement, le conseil d’Etat a accordé à la Fondation APICIL la reconnaissance d’utilité publique, lui garantissant ainsi une indépendance vis-à-vis de son fondateur et la possibilité de collecter des fonds.

L'ESSOR DE L'ISERE

"Une équipe du CHU de Grenoble diagnostique la douleur chez un patient en mesurant la dilatation de sa pupille à l'aide du vidéopupillomètre. Détails :

L'un des symptômes observes lorsque la douleur se manifeste chez un patient est la dilatation de sa pupille. L'équipe du Pr Jean-François Payen, chef du service anesthésie et réanimation du CHU de Grenoble utilise le vidéopupillomètre, un appareil permettant une mesure précise du niveau de dilatation pupillaire directement lié à l'intensité de la douleur. Le projet a bénéficié d'un financement de  20k€ de la Fondation APICIL."

David Merle


06 mars 2015

METRONEWS LYON - 5 février 2015

"Non, l'hypnose n'est pas réservée au monde du spectacle et aux artistes comme Messmer. Depuis  quelques mois, l'hôpital Saint-Joseph/Saint-Luc de Lyon a décidé de former le personnel des urgences à cette pratique. Médecins, infirmiers, aides-soignants ou brancardiers ont donc appris comment « modifier l'état de conscience » des patients. « Ce n'est pas une baguette magique, mais cela nous permet de traiter la douleur et l'anxiété, précise Didier Brodsky, médecin urgentiste. »

Depuis le mois de juin 2014, environ 300 personnes ont ainsi été hypnotisées à Saint-Joseph/Saint-Luc."

PIERRE-ALEXANDRE BEVAND


15 février 2015

Le Pèlerin

« Je suis condamné à souffrir ». Cette réflexion du patient souffrant de douleur chronique, Lizet Jammet, thérapeute cognitivo-comportementale, la connaît bien. « Le but de nos ateliers thérapeutiques est de travailler avec le patient sur ces croyances, explique la spécialiste, qui travaille pour un projet de la Fondation APICIL contre la douleur (2). Le mécanisme de la peur est un cercle vicieux : certains patients développent des phobies de la douleur, conduisant à l'immobilisme. » Que faire ? D'abord s'informer sur sa maladie pour mieux agir. « Car si le genou ne fonctionne plus, la tête, si ! »

Laurence Faure


23 février 2017