« Histoire d’en Parler » groupes de parole pour enfants endeuillés

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En France, la douleur des enfants et des jeunes de familles endeuillées sont rarement abordées. Pourtant, il existe des avancées significatives permettant d’accompagner les enfants dans ces moments difficiles.

A ce titre, le travail de l’équipe du Dr Agnès SUC, au sein de l’Hôpital des Enfants de Toulouse, est une expérience exemplaire et remarquable : « HISTOIRE D’EN PARLER » propose aux jeunes ayant perdu un frère, une sœur, ou l’un de leurs parents, d’insérer des groupes de paroles d’enfants dans la même situation de deuil.

http://www.histoiredenparler.fr


Découvrez ce projet à travers les 6 reportages réalisée par France 3 – Midi-Pyrénées
Projet financé en collaboration avec la Fondation OCIRP (http://www.fondation-ocirp.fr/) et la Fondation APICIL.

 


Le deuil des enfants - volet 1 par france3midipyrenees

 


Le deuil des enfants - volet 2 par france3midipyrenees

 


Le deuil des enfants - volet 3

 


Le deuil des enfants - volet 4 par france3midipyrenees

 


Le deuil des enfants - volet 5 par france3midipyrenees

 


Interview dAnne Domy, la journaliste qui a... par france3midipyrenees


Communiqué de presse

Communiqué de presse

La presse en parle


AFP Mondial

« A l'origine de cette initiative, l'équipe d'Agnès Suc, responsable du centre de soins palliatifs pédiatriques à l'hôpital des enfants de Toulouse-Purpan et animatrice du Réseau Enfant-Do en Midi-Pyrénées, dont l'objectif est de prendre en charge la douleur des enfants en fin de vie. "On avait des prises en charge dans des situations palliatives mais on se posait beaucoup de questions sur celle des frères et sœurs de ces enfants", a-t-elle expliqué mardi lors d'un point de presse aux côtés des parties prenantes à l'expérience, financée par les Fondations APICIL de lutte contre la douleur et OCIRP de protection de la famille » Emmy VARLEY

24 janvier 2012

20 minutes Toulouse

« Ces ateliers, intitulés « Histoire d'en parler », ont lieu en groupes de six à dix enfants, âgés de 6 à 15 ans. Après un entretien de la famille etde l'enfant avec un pédopsychiatre et un pédiatre, deux thérapeutes animent ces rendez-vous qui se tiennent une fois par mois, pour une durée totale de quatre mois. (…)Deux fondations [Apicil et Ocirp] financent ce projet pour un montant global de 60000 € sur trois ans. » JULIE RIMBERT

25 janvier 2012

Le Parisien.fr

La dynamique de groupe permet aux enfants d'échanger entre eux et de mettre des mots sur la douleur psychique qu'ils partageaient jusqu'alors en silence, et ce travail facilite considérablement le processus de deuil, explique l'équipe. Car en général, ces enfants ne manifestent pas ouvertement de signes de souffrance. Ils tentent de jouer un rôle, "comprenant que comme ça va déjà mal, ils ont intérêt à se tenir à carreau" et à donner le change, dit Agnès Suc. "A la fois, ils vont bien en apparence et à la fois ils sont dans une souffrance terrible" »

25 janvier 2012