Communiqués de presse

La Fondation APICIL a été crée en 2004! Elle accompagne, soutient et finance des projets dans le domaine de la lutte contre la douleur en France.

La Fondation APICIL encourage les équipes médicales, les chercheurs et les associations à se lancer dans de nouvelles expériences pour améliorer la prévention et la prise en charge de la douleur en France. Elle souhaite mettre en avant et permettre la réalisation des "bonnes idées" qui ne pourraient pas voir le jour sans ses financements.

520 projets ont été réalisées en 13 ans grâce à l'implication de la Fondation APICIL.

Afin de compléter son action, la Fondation APICIL aide les porteurs de projets innovants à communiquer! Elle les aide à présenter leurs idées, leurs modes d'action et leurs résultats. L'organisation de conférences de presse aide les projets à être visibles des autres professionnels et du grand public, à être repris, adaptés, dupliqués, afin que les "bonnes idées" se généralisent et profitent un jour à tous les patients.

N'hésitez pas à nous contacter pour obtenir plus d'informations.

VOIR DES FILMS

LE PROGRES

« Chaque être humain a besoin d'être reconnu. A tel point que lorsque l’on est rejeté par ses pairs, cela provoque une douleur semblable à la douleur physique « Notre cerveau ne fait pas la différence entre ces deux types de douleur Elles sont traitées de la même manière dans la même région préfrontale », explique Lucia Carriero Recrutée par la fondation Neurodis pour deux ans grâce au soutien de la Fondation pour la douleur Apicil, cette chercheuse italienne s'est intéressée aux régions cérébrales activées lors de cette sensation d'exclusion (…) ». S MONTARON

18 février 2011

LE QUOTIDIEN DU MEDECIN

« Que se passe-t-il dans le cerveau d'une personne victime d'ostracisme 9 C'est la question à laquelle le Dr Lucia Carriero a tenté de répondre dans le cadre de travaux pilotes par le centre de neurosciences cognitives à Lyon, avec le soutien des fondations Apicill et Neurodis Des travaux antérieurs, conduits au début de l'année 2000, avaient déjà permis de montrer qu'une même région du cortex, préfrontale droite, était activée en cas de douleur physique ou morale, « mats ces investigations ne renseignaient pas sur ce qu'il se passe lorsqu'une personne, ayant souffert d'exclusion, reconnaît par la suite l'auteur de cet ostracisme », a indiqué Luciano Carriero lors d'une présentation des résultats à Lyon. (…) » CAROLINE FAESCH

01 mars 2011

Métro

Lyon: passer au bloc opératoire sous hypnose
« Pour aborder en toute sérénité le calvaire du bloc opératoire, choisissez… l’hypnose.
Fini le stress des opérations chirurgicales ! Pour aborder en toute sérénité le calvaire du bloc, choisissez… l’hypnose. Mais attention, "rien à voir avec un quelconque spectacle de cabaret : on n’utilise ni fluides ni magnétismes étranges", prévient le médecin anesthésiste Don-Pierre Giudicelli. Une fois en salle d’opération, le patient discute simplement avec l’anesthésiste sur un sujet qui lui procure du plaisir. Tout occupé par la conversation, il en oublie la douleur et peut subir l’intervention sans rien ressentir.(…) »
02 avril 2012