Communiqués de presse

La Fondation APICIL a été crée en 2004! Elle accompagne, soutient et finance des projets dans le domaine de la lutte contre la douleur en France.

La Fondation APICIL encourage les équipes médicales, les chercheurs et les associations à se lancer dans de nouvelles expériences pour améliorer la prévention et la prise en charge de la douleur en France. Elle souhaite mettre en avant et permettre la réalisation des "bonnes idées" qui ne pourraient pas voir le jour sans ses financements.

520 projets ont été réalisées en 13 ans grâce à l'implication de la Fondation APICIL.

Afin de compléter son action, la Fondation APICIL aide les porteurs de projets innovants à communiquer! Elle les aide à présenter leurs idées, leurs modes d'action et leurs résultats. L'organisation de conférences de presse aide les projets à être visibles des autres professionnels et du grand public, à être repris, adaptés, dupliqués, afin que les "bonnes idées" se généralisent et profitent un jour à tous les patients.

N'hésitez pas à nous contacter pour obtenir plus d'informations.

VOIR DES FILMS

Le dauphiné

Cette adaptation précise de l'analgésie présente un double avantage: d'une part, elle évite l'insuffisance de l'analgésie lorsque le patient n'est pas en capacité d'exprimer sa douleur, et d'autre part, elle évite d'utiliser des doses trop importantes d'analgésiques qui peuvent être responsables d'effets secondaires néfastes.

Il est, par exemple, démontré que chez l'enfant anesthésie, la mesure du réflexe de dilatation pupillaire est un témoin sensible de la réponse à la douleur.

Par ailleurs, utilisée lors d'un accouchement, cette technique permet de diminuer les doses de produits anesthésiants d'une péridurale. 

Jean SARFATI


20 mars 2015

QUE CHOISIR SANTE

« Schizophrène, je me suis reconstruit avec la sophrologie et les massages (…) En accord avec leurs psychiatres référents, plusieurs patients du CHU ont suivi des sessions de douze séances de massages collectifs (automassages) ou individuels Cette recherche, financée par la Fondation de lutte contre la douleur APICIL, a d'ores et déjà donne des résultats très prometteurs ». Joëlle Maraschin


01 mars 2016

Le Pèlerin

« Je suis condamné à souffrir ». Cette réflexion du patient souffrant de douleur chronique, Lizet Jammet, thérapeute cognitivo-comportementale, la connaît bien. « Le but de nos ateliers thérapeutiques est de travailler avec le patient sur ces croyances, explique la spécialiste, qui travaille pour un projet de la Fondation APICIL contre la douleur (2). Le mécanisme de la peur est un cercle vicieux : certains patients développent des phobies de la douleur, conduisant à l'immobilisme. » Que faire ? D'abord s'informer sur sa maladie pour mieux agir. « Car si le genou ne fonctionne plus, la tête, si ! »

Laurence Faure


23 février 2017