Conférence Danse et Neuroscience

Cet événement s’inscrit dans le cadre du projet participatif « tous ces autres en soi », porté par la maison de la danse, la Fondation APICIL et le centre hospitalier le Vinatier.

Notre système nerveux est un mystérieux continent dont l’exploration a toujours préoccupé les scientifiques, les médecins mais aussi les philosophes. La compréhension de son fonctionnement complexe progresse chaque jour un peu plus mais tant de questions restent encore sans réponse. Notre cerveau est le centre de contrôle responsable de nos mouvements, de notre équilibre. Il est aussi le siège de nos émotions, la bibliothèque qui contient nos souvenirs et le grand chef d’orchestre du fonctionnement de nos organes. Sait-on comment tout cela s’organise ? Je vous proposerai des éléments de réponse simples, des clés de compréhension qui nous permettront de parler de notre potentiel de transformation. Respirer, écouter son corps, le mettre en mouvement, faire battre son coeur au rythme de sa danse et de celle des autres ; quels effets cela produit-il sur le fonctionnement de nos organes, sur nos émotions et notre niveau de stress ? Nous apprendrons que les chercheurs en neurosciences ont développé des outils étonnants capables de décoder nos constantes vitales jusqu’à analyser nos modalités relationnelles en deçà du langage. L’étude menée sur le projet « Mouvement de Passage » développé par la chorégraphe montréalaise Ariane Boulet en Centre d’Hébergement et de Soins de Longue Durée (CHSLD) nous servira d’exemple pour mieux comprendre l’intérêt et la portée de ces découvertes fascinantes.
Emmanuel Monneron

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Animée par le médecin psychiatre Emmanuel Monneron cette conférence sera l’occasion de présenter une partie des mécanismes à l’œuvre lorsqu’une personne danse mais aussi les effets que cette pratique peut avoir sur notre fonctionnement à travers l’action du système nerveux autonome.
Pour passer de la théorie à la pratique, elle sera ponctuée d’interventions dansées proposées avec la complicité de deux artistes chorégraphiques : Ariane Boulet et Marjorie Salles.

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FACEBOOK LIVE

LA CONFÉRENCE SERA ÉGALEMENT RETRANSMISE EN FACEBOOK LIVE

RENDEZ-VOUS À 19H SUR la PAGE de la maison de la danse FACEBOOK.

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BIOGRAPHIES

Emmanuel Monneron (psychiatre, danseur et chorégraphe)

Emmanuel est médecin psychiatre au Centre Médico Psychologique Villette dans le 3ème arrondissement de Lyon. Il accompagne des personnes présentant des troubles psychiques et il est également responsable d’un Centre d’Activités Thérapeutiques également dans le 3ème arrondissement de Lyon. 

Danseur et chorégraphe au sein de la Compagnie Tiers Temps, il initie, en 2017, une collaboration entre la Maison de la Danse de Lyon et le Centre Hospitalier Le Vinatier. Après un premier projet réalisé en collaboration avec le chorégraphe Sébastien Ly et intitulé « Des Habitants », il travaille actuellement avec Ariane Boulet, danseuse et chorégraphe québécoise. Le projet « Tous ce autres en soi » sera présenté le 1er juillet 2022 au Studio Jorge Donn de la Maison de la Danse de Lyon.

Ariane Boulet (artiste de la danse)

Ariane vit à Montréal et elle est co-directrice du Radeau, un organisme qui réfléchit aux pratiques artistiques en valorisant la gestion horizontale, l’écoute et le sens de la communauté.

Comme interprète, elle a travaillé pour une vingtaine de chorégraphes depuis 2009. Elle a aussi créé au sein de la compagnie Le Radeau (anciennement Je suis Julio) une dizaine d’œuvres filmiques, scéniques, in situ et performatives.
Dans une quête de ce que l’œuvre permet de rencontre et de partage, elle termine en 2014 une maîtrise en danse où elle s’intéresse à la création en milieu de soins. Depuis 2015, elle guide son projet-phare de visites dansées en Centre d’hébergement et de soins de longue durée (CHSLD) qui intègre la danse à un contexte de résidence d’habitation pour personnes en perte d’autonomie et en fin de vie, et leur propose un contact privilégié et sensible avec leur corps et leur créativité. 

Ariane agit aussi en médiation culturelle et en enseignements d’ateliers professionnels pour déployer l’importance de créer des contextes où vivre la danse et transformer notre rapport sensible au monde.

Marjorie Salles (architecte paysagiste, danseuse et chorégraphe)
Marjorie est architecte paysagiste formée à l’Ecole Nationale d’Ingénieur en Horticulture et Paysage d’Angers. Elle travaille en agence et elle est responsable de la conception et du suivi de la réalisation de différents projets d’espaces
publics et d’urbanisme.
Parallèlement, Marjorie danse depuis son plus jeune âge. Au sein de la Compagnie Tiers Temps, en collaboration avec Emmanuel Monneron, elle a chorégraphié et interprété plusieurs spectacles. Particulièrement intéressée par la connexion entre l’espace public, l’architecture et le mouvement, elle s’est investie dans la mise en place de l’évènement “Synchronicité Urbaine” : une série d’ateliers guidés dans l’espace public lyonnais proposée sur quatre années consécutives. 


Cet événement est mené en coopération avec La Ferme du Vinatier (soutien : dispositif Eclats d’Art) et la compagnie Le Radeau. Et rendu possible grâce au soutien de la Fondation APICIL.

Du 20 au 30 juin 2022 – Partenariat Nuits de Fourvière

LES CHIENS DE NAVARRE

JEAN-CHRISTOPHE MEURISSE

LA VIE EST UNE FÊTE

  • Lundi 20 juin, 20h00
  • Mardi 21 juin, 20h00
  • Mercredi 22 juin, 20h00
  • Jeudi 23 juin, 20h00
  • Vendredi 24 juin, 20h00
  • Samedi 25 juin, 19h00
  • Lundi 27 juin, 20h00
  • Mardi 28 juin, 20h00
  • Mercredi 29 juin, 20h00
  • Jeudi 30 juin, 20h00

Informations et billetterie : LES CHIENS DE NAVARRE | Les Nuits de Fourvière (nuitsdefourviere.com)

C’est désormais en fidèles que Jean-Christophe Meurisse, sa complice artistique Amélie Philippe et les joyeux drilles des Chiens de Navarre viennent créer aux Nuits. La première fois, c’était pour malaxer le thème de l’identité nationale. Jusque dans vos bras s’offrait à bras grands ouverts, les lumières de la ville au lointain, aux spectateurs du petit Odéon. La dernière fois, c’était au Radiant-Bellevue, Tout le monde ne peut pas être orphelin nous plongeait en immersion bifrontale au cœur d’une tragédie familiale ordinaire le temps d’un traditionnel repas de Noël. Avec La vie est une fête, nous voici aux urgences psychiatriques, l’un des rares endroits à recevoir quiconque à toute heure sans exception d’âge, de sexe, de nationalité, avec pour trame de fond la porosité des êtres aux violences, aux incohérences politiques et sociales, aux transformations brutales de notre civilisation. Pouvons-nous tous devenir fous ? Qu’est-ce qui nous empêche de passer à l’acte ? Rien n’est plus humain que la folie. II y a toujours eu, chez Meurisse, la fragilité des êtres en toile de fond mariée à l’humour féroce. Il y a toujours, chez lui, cette manière de traquer l’humain. Certes, nous souffrons à cause de papa et maman, dit-il, mais nous souffrons aussi à cause de l’état du monde. Et la folie ne serait-elle pas l’ultime chemin pour réinventer l’amour, pour réinventer la vie, pour réinventer la beauté ?

LES CHIENS DE NAVARRE & LES NUITS

Nos Nuits se sont sculptées à force de fidélités. Jean-Christophe Meurisse et Les Chiens de Navarre font partie de cette grande famille d’artistes associés au festival. La première fois, on les a vus à l’Odéon pour Jusque dans vos bras en 2017. Ils sont revenus en 2019 au Radiant-Bellevue pour la création de Tout le monde ne peut pas être orphelin avec leur tendresse écorchée et corrosive dirigée droit vers la famille. En 2022, Les Chiens de Navarre créeront pour la troisième fois leur nouveau spectacle aux Nuits.

Rencontre avec l’équipe artistique des Chiens de Navarre > Ven 24.06 à l’issue de la représentation au théâtre La Renaissance, pour les détenteurs d’un billet valable ce jour-là.

Création
Durée 1h45 environ

Avec le soutien de la Fondation APICIL

Dans la cadre du partenariat entre les Nuits de Fourvière et la Fondation APICIL, nous vous proposons de plonger dans le mondes des urgences psychiatrique, la fragilité des êtres en toile de fond mariée à l’humour féroce de Jean-Christophe Meurisse.

Prix de recherche : maladies rares et douleur

La Fondation APICIL s’associe à la Fondation Maladies Rares afin de récompenser un projet innovant dans le domaine des maladies rares et de la douleur en proposant un PRIX de la recherche « Maladies Rares et Douleur » pour un montant de 15 000 €.

La deadeline pour la soumission du dossier : 1er octobre 2021
Les dossiers doivent être envoyés par voie électronique uniquement avec la mention « Prix « Maladies Rares et Douleur» à l’adresse suivante : christine.fetro@fondation-maladiesrares.com

Pour découvrir le texte du Prix, cliquez ici

« Nous sommes aujourd’hui honorés de la collaboration avec la Fondation Apicil, avec qui nous partageons des valeurs et un objectif commun : soulager les personnes malades.

Il est urgent d’agir pour accélérer la recherche sur les maladies rares en englobant toutes ses dimensions, dont la douleur. Cette douleur associée à la maladie peut être bien entendu physique, mais aussi psychique, liée à l’errance de diagnostic, à l’annonce du diagnostic, à l’isolement et aux difficultés d’intégration scolaire et professionnelle..). Ces douleurs, leur évaluation, et leur prise en charge sont au cœur des maladies rares.

Ce partenariat, entre la Fondation Maladies Rares et la Fondation Apicil est fondamental, car au-delà du soutien financier qui sera accordé à un projet lauréat, s’ajoute une volonté conjointe de mettre en exergue la douleur comme composante récurrente des maladies rares.

Avancer ensemble représente un vrai potentiel d’amélioration pour le quotidien des patients atteints de maladies rares, qui sont souvent affectés dès la naissance et pendant toute leur existence par ces maladies principalement d’origine génétique. »

Pr Daniel Scherman, Directeur de la Fondation Maladies Rares

Sur les traces d’Erich Schwam, discret et généreux donateur de la Fondation APICIL

Ce début d’année 2021, la Fondation APICIL a été désignée légataire de Monsieur Erich Schwam décédé le 25 décembre 2020 à Lyon, à l’âge de 90 ans.

Né en Autriche le 21 octobre 1930, Erich Schwam* quitte l’Autriche en 1941 avec ses parents et sa grand-mère maternelle. En 1942, la famille est internée au camp de Rivesaltes. Son père, Oskar est médecin à la maternité d’Elne, annexe du camp gérée par le Secours Suisse, tandis que sa mère, Malcie, aide à créer une bibliothèque dans ce camp, dans des conditions particulièrement difficiles.

En février 1943, la famille Schwam est orientée vers le Chambon-sur-Lignon. Erich, alors âgé de 12 ans, est pris en charge par le Secours Suisse à la maison d’enfants de Faïdoli. Il s’inscrit en 1950 à l’université de Lyon en pharmacie et obtient son diplôme en 1957.

L’année précédente, il épouse Colette Ponthus et obtient la nationalité française. C’est après son service militaire en Algérie, qu’il entame sa carrière pour de grands laboratoires industriels lyonnais. Lors d’une rencontre en 2013 avec le président de la Fondation APICIL, Erich Schwam fait part de son souhait de léguer une partie de son patrimoine à la lutte contre la douleur, ce qu’il fera officiellement dans son testament du 9 novembre 2020 pour un montant de 100 000 €.

La Fondation APICIL est sensible à la générosité de son bienfaiteur dont bénéficient également l’association À chacun son Everest, la Société Protectrice des Animaux ainsi que la commune du Chambon-sur-Lignon « en remerciement de l’accueil qui m’a été réservé par les nombreux habitants dans le domaine éducatif ».

Comme tous les dons et legs effectués à la Fondation APICIL, le don de Monsieur Erich Schwam est exonéré de droits de succession et sera entièrement consacré à des projets de lutte contre la douleur, physique et psychique à tous les âges de la vie, sur le territoire français.

* Recherches effectuées par l’historien Gérard Bollon.
Photo © Commune du Chambon‑sur‑Lignon.

La 23e édition de la Semaine du Cerveau 2021 aura bien lieu !

L’année 2020 nous a sensibilisés aux enjeux de santé publique. Elle nous a aussi questionnés sur nos vulnérabilités et nos forces, notre capacité de résilience ou encore l’importance des interactions sociales et du numérique. Les recherches sur le cerveau dévoilent chaque année de nouvelles connaissances, sur ces questions comme sur beaucoup d’autres. L’édition lyonnaise de la Semaine du cerveau prévoit onze évènements, tous accessibles en ligne.

Plus d’informations sur l’édition lyonnaise sur le site de Pop’Sciences

consultez le communiqué de presse : CP-SDC-2021-VDEF.pdf (fondation-apicil.org)

La Fondation APICIL est partenaire de la Semaine du Cerveau, elle participe à la diffusion des connaissance et la vulgarisation de la recherche scientifiques sur le cerveau, afin de rendre la science compréhensible et accessible au plus grand nombre.

Prix SFETD- Fondation APICIL Innovations physiopathologiques, diagnostiques et thérapeutiques

En partenariat avec la SFETD, la Fondation APICIL attribue le Prix SFETD/ Fondation APICIL « Innovations physiopathologiques, diagnostiques et thérapeutiques au service des patients douloureux » d’un montant de 15000 euros pour permettre à un professionnel de santé (médical ou paramédical), un jeune chercheur scientifique en cours de thèse ou en stage postdoctoral, de réaliser, poursuivre ou achever un projet de recherche dans le domaine de la douleur. Pour en savoir plus : Prix et appel d’offre – SFETD – Site web de la Société Française d’Etude et du Traitement de la Douleur (sfetd-douleur.org)

Prix SFAR – Fondation APICIL : promouvoir la recherche sur la douleur péri-opératoire.

En partenariat avec la Fondation APICIL, la SFAR (Société Française d’Anesthésie Réanimation) attribuera un prix de 15 000 € à un médecin anesthésiste-réanimateur et/ou une équipe de recherche, pour la réalisation d’un projet de recherche clinique ou fondamental relatif aux stratégies innovantes au service de la douleur.

Ce prix a pour objectif de promouvoir la recherche dans le domaine de la douleur péri-opératoire, et plus particulièrement des stratégies diagnostiques ou thérapeutiques innovantes – qu’elles soient médicamenteuses ou non médicamenteuses.

Soumission en ligne du 24 mars au 11 juin 2021, à 12h00.

Plus d’informations sur le site de la SFAR : Contrats de partenariat – La SFAR

Nouvel appel à projets de la Fondation APICIL destiné aux chercheurs et soignants

Parallèlement à son activité, la Fondation APICIL, engagée pour le soulagement de la douleur, propose un appel à projets sur les conséquences douloureuses de la Covid‑19. Cet appel à projets est orienté sur les séquelles douloureuses au moins un mois après l’infection par la Covid-19. Les dimensions somatiques et psychiques sont retenues. (Sont exclues les complications liées à une forme aiguë et celles liées au confinement).

Les projets « douleur » sans lien avec la Covid‑19 sont toujours étudiés dans les mêmes conditions. La prise en charge de la douleur doit continuer d’être une priorité : à la fois pour les douleurs qui pourraient s’aggraver ou se chroniciser des suites de la Covid-19, mais également par suite d’une non prise en charge des autres causes de douleurs.

EN SAVOIR PLUS —> ICI

2ème vague de la COVID-19 : le soutien aux professionnels de santé réaffirmé

La Fondation APICIL et l’association SPS lancent du 5 novembre au 15 décembre une nouvelle campagne : « Je suis professionnel·les de la santé, j’ai aussi besoin d’être soutenu·e ». L’objectif : faire connaître son dispositif d’accompagnement psychologique à tous les professionnels de la santé, sans exception ; faire en sorte que ceux et celles en état de vulnérabilité ne restent pas seul.e.s.

Lancée lors du premier confinement, le 23 mars dernier, la première campagne de communication SPS a engendré plus de 4 500 appels sur la plateforme téléphonique (numéro vert 0 805 23 23 36, entretiens anonymes et gratuits, 24h/24 7j/7). Un nombre qui représente environ la moitié du total des appels enregistrés à ce jour depuis la création du dispositif fin 2016 (près de 9 500 appels soit 7 par jour en moyenne, dont près du quart provient d’infirmier·ère·s ; viennent ensuite aide-soignants et médecins). Un nombre qui reflète aussi l’important besoin de soutien et d’accompagnement des professionnels de la santé durement confrontés à la pandémie actuelle. C’est pourquoi SPS et la Fondation APICIL réitèrent cette campagne, qui a montré son efficacité, sur l’ensemble du territoire français.

Pour l’association SPS et la Fondation APICIL, à l’heure d’une crise sanitaire sans précédent, « il est plus que jamais important de prendre soin de ceux qui nous soignent ».

Consulter le communiqué de presse